Consultant automatisation
Moins de tâches répétitives, plus de temps pour vos clients.Les tâches répétitives mangent vos journées et finissent par se faire mal, ou pas du tout. L’automatisation les fait tourner seules — en gardant les décisions chez vous.

Les symptômes, avant les outils.
Des briques concrètes.
Quatre étapes, de l’atelier aux évolutions.
- Étape 1CadrageUn atelier d’une demi-journée pour cartographier vos outils et vos tâches.
- Étape 2ImplémentationJe construis, je branche, je teste avec vos données.
- Étape 3Prise en main par votre équipeDocumentation et session de passage de relais.
- Étape 4ÉvolutionsOn ajuste et on ajoute au fil des mois.
Automatisation, IA, business OS.
En détail.
Par quoi on commence
Pas par les outils. On liste ce qui vous prend du temps chaque semaine, ce qui se fait mal, et ce qui se perd. Puis on trie : ce qui vaut la peine d’être automatisé, ce qui vaut surtout d’être simplifié, et ce qu’il faut laisser tel quel.
Beaucoup de gains viennent d’une étape supprimée, pas d’une étape automatisée. Une automatisation posée sur un processus bancal ne fait qu’accélérer le désordre.
Ce que j’automatise, et ce que je laisse
J’automatise la circulation de l’information, les relances, les mises à jour, la préparation des documents, la remontée des chiffres. Je laisse chez vous ce qui engage : ce qu’on répond à un client, ce qu’on facture, ce qu’on décide. Une automatisation qui parle à votre place finit toujours par dire une bêtise.
Sans vous enfermer
Les automatisations sont construites sur vos outils, avec des briques répandues — n8n, Make, Zapier selon les cas — et documentées. Si on arrête de travailler ensemble, vous gardez le système et quelqu’un d’autre peut le reprendre.
Et l’IA dans tout ça
L’IA sert là où il faut comprendre du texte ou en produire : classer une demande, résumer un échange, préparer une réponse, extraire une donnée d’un document. Le reste est de l’automatisation classique, plus simple et plus fiable. Mélanger les deux au bon endroit est tout l’exercice.
Automatisation : ce qu’on me demande.
Faut-il changer nos outils actuels ?
Le plus souvent non. On relie ce que vous avez déjà. Un changement d’outil ne se propose que si l’outil actuel est réellement le goulot d’étranglement.
Qu’est-ce qui se passe si une automatisation tombe en panne ?
Elle prévient. Chaque circuit a une alerte en cas d’échec et une reprise manuelle possible : une panne ne doit jamais faire disparaître une demande client.
Est-ce que ça remplace du personnel ?
Dans les entreprises que j’accompagne, ça libère surtout du temps sur des tâches que personne n’aimait faire. L’objectif est de rendre dix personnes plus tranquilles, pas d’en retirer une.
Combien de temps pour mettre ça en place ?
Un premier circuit utile se livre en quelques semaines. On avance par briques, chacune utilisable seule, plutôt que par un grand projet qui ne sert à rien avant six mois.
Un besoin d’acquisition ou d’organisation ?
30 minutes pour faire le point sur votre acquisition et votre organisation. Sans engagement.